Déclaration du NPD à l’occasion de la Journée internationale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

lang_blog_post_outdated

« Chaque nuit au Canada, plus de 350 femmes et enfants fuyant la violence se font refuser l’aide réclamée. Les refuges pour victimes de violence conjugale sont sous-financés et croulent déjà sous la demande, laissant les femmes sans autre endroit où aller. C’est inacceptable dans un pays comme le Canada.

Nous ne devons pas chercher d’excuses ou ignorer cette situation, car ses conséquences sont dévastatrices pour les survivantes. Nous devons tous rejeter la tolérance larvée face à la violence faite aux femmes, et condamner vigoureusement la violence sexuelle ou fondée sur le genre. Nous devons être solidaires des femmes qui sont particulièrement vulnérables à la violence sexuelle. Les femmes handicapées et les femmes autochtones, par exemple, sont trois fois plus susceptibles d’être victimes de violence que les autres Canadiennes.

Les néo-démocrates vont continuer de faire pression sur le gouvernement libéral pour que ses bonnes intentions féministes deviennent de véritables gestes féministes. Le Canada doit prendre des mesures concrètes pour éradiquer la violence faite aux femmes, entre autres par la mise en œuvre d’un plan d’action national, afin d’assurer que des services indispensables sont disponibles partout au pays. De plus, l’enquête sur les femmes autochtones disparues ou assassinées ne doit ménager aucun effort et doit tenir compte des besoins des familles qui sont encore traumatisées par la perte de leurs proches.

Notre but ultime est d’éradiquer la violence faite aux femmes – et nous ne nous arrêterons pas avant d’avoir terminé le travail. »